Grandeurs et misères de la numérisation

Devant l’évolution galopante des technologies et la nécessaire numérisation qui en découle, les entreprises sont à la recherche de modèles d’intégration gagnants.


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Alors que les solutions technologiques sont déjà amalgamées à tous les aspects de l’exploitation organisationnelle, l’économie numérique continue d’évoluer et de transformer les entreprises. Fermement appuyés sur les technologies, les nouveaux modèles commerciaux occuperont une place de plus en plus grande dans les organisations au cours des prochaines années.

Il y a tout juste un an, IDC prédisait que l’informatique en nuage, la mobilité, les réseaux sociaux et les données volumineuses (ou big data) allaient entrainer 60 % des dépenses en TI d’ici 2019. La firme vient de réviser sa prédiction à la hausse, affirmant que ces quatre éléments – qui forment ce qu’elle appelle la troisième plateforme – compteraient pour 75 % des dépenses TI au cours de cette période. D’ici là, le financement des initiatives numériques atteindra la somme astronomique de 2,2 billions $, toujours selon IDC.

D’après des experts du Massachusetts Institute of Technology (MIT), les entreprises qui s’adaptent à l’économie numérique sont 26 % plus rentables. Celles d’entre elles dont la moitié ou plus des revenus proviennent d’écosystèmes numériques dégagent des marges de profit supérieures à la moyenne de leur industrie.

Lors d’un congrès tenu en mai dernier, les spécialistes du MIT ont discuté de quatre domaines précis sur lesquels pourraient se concentrer les efforts de numérisation des organisations :

• Innovation collaborative – l’innovation est essentielle au succès, et la collaboration est essentielle à l’innovation, que ce soit avec des clients, des partenaires, des organismes de recherche et, même, des concurrents.

• Restructuration organisationnelle – l’organisation hiérarchique que l’on a connue dans le cadre de l’économie industrielle du 20e siècle n’a plus sa place dans l’économie numérique mondiale, caractérisée par une évolution rapide. La prise de décision se fonde aujourd’hui sur les données plutôt que l’opinion des dirigeants.

• Attentes des clients – les technologies numériques peuvent donner lieu à une relation plus étroite avec les clients, mais ces derniers étant de mieux en mieux informés en matière de TI, il n’est pas nécessairement facile de combler leurs attentes.

• Amélioration des produits – les entreprises fructueuses intègrent des produits et services pertinents à des solutions sectorielles évoluées.

D’ici 2020, le succès de 50 % des organisations de la liste Global 2000 dépendra largement de la capacité à créer une valeur numérique, prédit IDC. Selon cette firme, toutefois, un tiers des organisations qui entreprendront une transformation numérique au cours des prochaines années trébucheront sur les obstacles qu’elles rencontreront immanquablement.

Les secteurs d’activités les plus vulnérables sont ceux dont les modèles d’affaires patrimoniaux génèrent encore la majeure partie des revenus. Pareillement, dans les marchés où il y a peu d’obstacles à l’entrée, une concurrence plus agile a tendance à se créer, au détriment des entreprises traditionnelles.

Les analystes s’entendent généralement pour dire que le succès de la transformation commence par la mise en place d’une véritable culture numérique, promue par la direction et intégrée à la stratégie, aux systèmes et aux processus organisationnels.

Il est utile de connaître les caractéristiques propres à la ligne numérique classique et à la liaison Ethernet sur fibre, qui sont deux types d’accès distincts. Consultez une infographie qui vous aidera à déterminer lequel de ces accès convient le mieux à votre entreprise.

Image : Free Digital Photos

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