La vidéo, étoile montante de la communication d’entreprise

Les organisations sont de plus en plus conscientes des avantages de la vidéo, mais doivent s’assurer de l’utiliser efficacement.

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La vidéo a le vent dans les voiles. L’année 2012 a été la première au cours de laquelle ce véhicule informationnel a généré au-delà de 50 % du trafic mobile sur le Web. Cisco prévoit qu’en 2017, la proportion augmentera aux deux tiers.

Les entreprises contribuent activement à cette popularité, car selon une analyse de la société californienne Palo Alto Networks, la bande passante consacrée à la vidéo au sein des organisations a plus que triplé en l’espace de six mois au cours de l’année dernière. Les clients de Gartner déclarent que leur utilisation de la vidéo augmente au rythme de 50 % à 200 % par année.

Le monde des affaires découvre la valeur de la vidéo, ce puissant outil de partage de l’information utilisé à diverses fins, comme la formation des employés, les communications internes, les relations avec la clientèle et le marketing. Si les entreprises y trouvent des avantages certains, elles doivent aussi composer avec les difficultés découlant de l’intégration de cette technique relativement nouvelle à leur infrastructure et à leurs processus.

Nécessaire centralisation 

Le tout premier défi relève sans doute du classement. L’accroissement rapide du volume des vidéos et l’absence de données structurées complexifient la recherche de documents particuliers. Ceux-ci sont souvent dispersés dans divers systèmes de stockage, sans procédure de codage standard, ce qui les rend difficiles à repérer. À l’ère des données volumineuses (ou big data), les organisations doivent être en mesure de disposer des informations stratégiques, y compris celles que contiennent les vidéos.

Contrairement à ce que l’on a cru, les dispositifs permettant de créer et de visionner les documents n’ont pas été normalisés, ce qui constitue une autre embûche. En effet, les vidéos d’entreprise doivent être compatibles avec la grande variété d’appareils et de formats utilisés aujourd’hui. Très contemporain, le phénomène de la vidéo fait l’objet d’une appropriation par les utilisateurs, chacun se servant du dispositif de son choix, ce qui complique la tâche des entreprises.

La solution à ces problèmes consiste à centraliser la gestion de l’ensemble des vidéos de l’organisation. Il importe de regrouper les documents dans un organe d’archivage unique où il est possible d’utiliser des métadonnées afin de les localiser et de les extraire facilement. Voilà où un système de gestion des contenus vidéos (VCMS) peut se révéler utile. Non seulement un tel système aide-t-il à contrôler l’accès aux vidéos d’entreprise, mais il facilite l’intégration de la vidéo aux processus existants.

Il permet aussi de pister l’usage que l’on fait des documents vidéo, notamment leur popularité, les dispositifs utilisés pour les visionner et les personnes qui les ont vus ou non. Il s’agit là de renseignements essentiels afin de mettre au point une stratégie vidéo efficace. En outre, les systèmes VCMS analysent les conditions d’utilisation comme la capacité de stockage et la bande passante.

L’essor de la vidéo au sein des organisations ne laisse planer aucun doute sur la viabilité du concept. Pour les dirigeants, la question n’est pas de savoir s’il faut emprunter cette avenue, mais de déterminer quelle est la meilleure façon de le faire. Selon un spécialiste du domaine cité par le Huffington Post, la vidéo sera dorénavant un pilier de la communication, de la collaboration et de la recherche, tout comme l’ont été à leur époque le télécopieur, le diaporama PowerPoint et le courriel.

Ressourc

L’utilisation de la vidéo en entreprise s’inscrit pleinement dans le phénomène de consumérisation des TI. Consultez la présentation technique de Frost & Sullivan à ce sujet. 

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